Trésors du désert.

Trésors du désert.

San Pedro de Atacama, petit oasis dans le désert du même nom, commence à être très connu… Pour son Salar, une plaine de sels (divers, dont le lithium, extrait ici en ce qui est la plus grosse production mondiale actuelle) de près d’1,5km d’épaisseur!!! Mais aussi pour son ciel nocturne, ce qui a poussé différents projets astronomiques internationaux (ALMA, VLT…) à s’installer ici.

Rues de San Pedro de AtacamaJe ne savais vraiment pas à quoi m’attendre, et ai été surprise de trouver ici un village qui a conservé de son authenticité dans son architecture: les seuls bâtiments à plus d’un étage sont l’église et le commissariat. Les rues sont plutôt accueillantes, même si la grande majorité des personnes que l’on croise dans la rue sont des touristes. J’ai d’ailleurs été frappée par le grand nombre de français présents ici.

Le village a apparemment tout de même quadruplé de taille en 10 ans, ce qui pose de sérieuses questions sur son avenir, notamment parce que les maigres ressources en eau de l’oasis ne peuvent supporter un tel afflux touristique. Un des puits principaux de la ville a déjà séché, obligeant à aller forêt une autre nappe… L’afflux touristique se comprend aisément vu les trésors naturels qui entourent San Pedro de Atacama. Le dilemme est classique: le tourisme apporte un revenu substantiel au village et chaque touriste a bien le droit de venir s’émerveiller dans cette région… Mais il est bien difficile d’imaginer un avenir facile si la croissance touristique conserve ce rythme, sans de sérieux aménagements…

Sacré Lascar!

La région de San Pedro de Atacama compte de nombreux volcans, plus ou moins accessibles, plus ou moins faciles à escalader… Dont le Lascar, dont la légende prétend qu’il est le père de tous les autres volcans. C’est aussi l’un des trois volcans actifs de la région, et son nom signifie « langue de feu » dans le dialecte historique des atacameños. L’opportunité se présente, et je signe volontiers pour ma première excursion: l’ascension jusqu’au cratère, à 5650m de haut! Si le chiffre peut impressionner, il ne faut pas trop s’y attacher: le volcan est situé sur l’altiplano, l’ascension commence donc à 4900m!

Petit déjeuner balayé par les vents...

Petit déjeuner balayé par les vents…

C’est à 5h30 que je rencontre Mikeos et Daniela, couple hongro-allemand, et notre guide Mauricio, dans le 4×4 qui s’élance dans la nuit. Petit à petit le soleil se lève sur un paysage de petites touffes d’herbe jaunes, de rocs, de volcans teintés de noir, jaune ou rouge… Après un petit dej rapide (un fort vent froid souffle, peu propice à prendre son temps) au bord d’un petit lac, nous finissons la route en hors-piste complet, alors que la face sud-est du Lascar se rapproche. Grisant!

Hors piste, cap sur le Lascar!

Hors piste, cap sur le Lascar!

Un vent glacé balaye le volcan, abaissant la température ressentie à pas plus de -10 voire -15! Enfin le moteur est coupé, et commence l’ascension. Il est tout de suite clair que toutes les épaisseurs sont nécessaires: le vent glacé balaye le volcan, abaissant la température ressentie à pas plus de -10 voire -15! Le sol est sableux puis caillouteux, avec un mélange de couleurs témoignant de la richesse minérale de cette zone volcanique.

Le début de la montée ne pose pas de problème, mais à mi-chemin Daniela commence à peiner. Elle n’a plus de jus dans les jambes et est frigorifiée… L’arrivée jusqu’au cratère est donc assez longue, mais quelle récompense! Le cratère est un gouffre qui s’ouvre à nos pieds, si vertical et profond que l’on ne peut en voir le fond sans prendre le risque d’y tomber. Des fumerolles s’échappent de toutes parts. À l’horizon s’alignent de nombreux autres volcans. Le vent souffle de plus belle, manquant de nous arracher les bonnets, gelant les mains sur les appareils photo, raccourcissant d’emblée le temps que nous pouvons passer à admirer le cratère.

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C’est donc étonnement rapidement l’heure de la descente. Mauricio propose une petite prolongation: un côté du volcan est plus élevé que le cratère lui-même et nous pourrions y monter. Malheureusement Daniela n’est plus en état de continuer dans le froid, dommage…

Sur le retour nous prenons tout de même le temps d’admirer les étranges formations glaciaires d’altitude: les « pénitents ».

DSC06462_640pxUne fois redescendus et hors de l’emprise du vent, nous prenons tout de même le temps d’une petit café histoire de ne pas finir trop tôt la journée. Au fil de la journée j’ai découvert l’étonnant personnage de Mauricio, qui en parallèle de ses activités de guide est aussi directeur d’un mensuel d’art et de culture de la région de San Pedro… Il a donc, en plus de sa joie de vivre et son enthousiasme, beaucoup de connaissances très intéressantes sur l’histoire et les populations des environs. Voilà qui fut une très belle excursion, en très bonne compagnie…

Adieu Lascar !

Adieu Lascar !

Champ de geysers d’El Tatio

Un des sites incontournables de la région de San Pedro de Atacama est le champ de geysers d’El Tatio. Situé à une altitude de 4200m, c’est le plus haut champ de geysers du monde!

Cette fois, le départ se fait à 4h30: c’est carrément un bus qui fait le tour des hôtels pour récupérer les touristes à moitié endormis. Et ils sont plusieurs à tourner, signe que l’on risque d’être nombreux sur le site…

Premier aperçu du champ géothermique d'El Tatio

Premier aperçu du champ géothermique d’El Tatio

La différence entre geyser et fumerolle ? Le geyser crache de l’eau, tandis que le fumerolle ne crache que de la vapeur. L’aurore est bien installée quand nous arrivons sur le « champ géothermique ». Impossible de le louper: des nuages de vapeur s’échappent du sol en de multiples endroits. C’est impressionnant, un autre signe de l’inimaginable activité qui anime les profondeurs de la terre. La zone d’activité géothermique fait 30 km²: 10 en Bolivie et 20 au Chili. Mais il y a une différence, nous explique fièrement le guide: en Bolivie on ne trouve que des fumerolles, pas de geysers. La différence? Le geyser crache de l’eau, tandis que le fumerolle ne crache que de la vapeur.

Malgré le nombre important de touristes, il est possible de profiter du site. Le guide, lui, n’apporte vraiment pas grand chose à la sortie. Il est finalement plus agréable et enrichissant de s’immerger (au sens figuré seulement, sinon gare aux brûlures!) dans l’atmosphère très spéciale du site. La « visite » est suivie d’un petit déjeuner autour duquel il est tout de même agréable de papoter.

Les autres arrêts réalisés n’ont vraiment pas d’intérêt, à part sans doute remplir la matinée pour justifier du prix de la sortie… Ou est-ce la mauvaise nuit que j’ai passé qui m’empêche de bien les apprécier? Ou le fait d’avoir maintenant vu tant de choses que celles d’intérêt très moyens ne retiennent pas du tout mon attention…

Émotion au Salar de Tara

La grande classe pour ce petit déjeuner!

La grande classe pour ce petit déjeuner!

Je retrouve Mauricio pour une seconde sortie, dans ce qu’il m’a présenté comme le lieu le plus marquant de la région: le Salar de Tara. Cette excursion est présentée dans les guides comme marquante mais fatigante… Ils ont bien tors, ils serait plus que dommage de ne pas aller découvrir ce lieu! Nous sommes accompagnés par Bernard et Marie, deux belges francophones très sympathiques avec qui j’ai grand plaisir à partager la journée. Ils aiment marcher même si l’altitude contraint à un rythme prudent, ce qui nous permet de profiter pleinement de la splendeur du paysage.

En chemin nous avons même droit à un extra: une lagune est exceptionnellement calme, formant un miroir parfait qui reflète le Volcan Pili. Un vrai cadeau de la nature, puisqu’à notre retour le lac aura totalement changé d’aspect, perdant toutes des propriétés réfléchissantes.

Reflet du volcan Pili.

Reflet du volcan Pili.

La route nous amène jusqu’au Salar de « Aguas Calientes » (« Eaux Chaudes », nom commun dans les Andes où les sources chaudes sont nombreuses). Le nom lui vient des quelques résurgences dans la lagune d’eau chauffée en profondeur, mais c’est un phénomène très localisé. Ce qui nous frappe surtout ce sont les premiers monolithes que nous voyons : monstres ocres façonnés par le vent et la pluie (car il peut pleuvoir dans le désert d’Atacama, et c’est alors à torrent). Ils se dressent fièrement au milieu du sable, solitaires ou en groupes, superbes.

C’en est fini de la route, nous voilà zigzagant entre les rochers, sur le sable. Mauricio nous emmène ensuite dans le lieu qu’il préfère dans cette zone: c’est un lieu à part, où la roche blanche et friable est striée et tachetée de jaune. On déambule entre ces formes improbables, et je commence à reconnaître que Mauricio n’avait pas menti: il s’agit d’un lieu tout à fait exceptionnel.

Il semble difficile de pouvoir trouver plus loin un paysage aussi impressionnant. Et pourtant, il nous suffit de monter sur la crête suivante pour découvrir l’époustouflante vue sur le Salar de Tara, et comprendre ce qui est appelé « les Cathédrales »: des formations rocheuses verticales et ocres, taillées dans le flanc d’une paroi surplombant le Salar. Les couleurs de l’ensemble sont incroyables, douces et variées. Des volcans occupent l’horizon tandis que le Salar lui-même s’étend dans une vaste étendue plate. Il reste une lagune, entourée d’herbes jaunes, et parsemée de petite aiguilles roses… C’est une colonie de milliers de flamands roses qui vit dans ce territoire hostile.

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C’est un paysage qui est encore plus qu’impressionnant: il est émouvant. Là encore nous prenons le temps d’une balade, alors que la plupart des tours se contentent d’une pause photo. Nous déambulons entre « les Cathédrales » puis descendons à la lagune pour observer les flamands. J’aurais envie de rester là des heures! C’est un paysage qui est encore plus qu’impressionnant: il est émouvant.

Muchísimas gracias Mauricio para tu consejos y para este día maravilloso…

Observation du ciel du Sud.

Le ciel de l’Atacama est mondialement réputé pour être parfait pour l’observation astronomique, du fait de sa très faible humidité et du faible nombre de nuits perdues pour cause de mauvais temps (on peut faire des observations juqu’à 340 nuits par an !). C’est d’ailleurs pour cela que de nombreux grands observatoires internationaux sont installés là. Il aurait été fort dommage de ne pas en profiter… Les grands observatoires sont bien sûr réservés aux projets de recherche, mais quelques personnes ont monté des observatoires touristiques, dont l’astronome français Alain Maury.

On sent la mécanique bien huilée: il y a des visites en français, anglais et espagnol, échelonnées sur différents créneaux. Un bus est venu récupérer la vingtaine de francophones de mon groupe à 21h de San Pedro, pour nous emmener plus profondément dans le désert. Là, Téléscopes SPACEnous avons commencé par observer le ciel à l’œil ni, pour visualiser la rotation du ciel nocturne, comprendre pourquoi et en quoi le ciel de l’hémisphère sud est différent de celui de l’hémisphère nord, reconnaître quelques constellations… Le ciel était limpide, mais la Lune à moitié pleine éclairait déjà tant le ciel qu’elle effaçait malheureusement les étoiles les moins brillantes. Puis les télescopes nous ont permis de voir de plus près quelques grands noms du ciel : nébuleuse d’Orion ou de la Tarentule, Sirius, un amas globulaire, Pléiades, la Lune, Venus… Intéressant de les voir de mes propres yeux, même si ce n’était pas avec le grossissement et les colorations que l’on trouve dans les livres! La session s’est terminé avec des questions/réponses autour d’un chocolat chaud, fort appréciable.

Pas aussi exotique que les étoiles lointaines, mais on l'aime bien quand même !

Pas aussi exotique que les étoiles lointaines, mais on l’aime bien quand même !

 

Après la grosse journée à Tara, et avant une nouvelle excursion partant à 6h30, le retour à minuit n’est certes pas l’option la plus reposante, mais la sortie valait largement le coup!

La vallée de la Lune à contre-courant

La très grande majorité des agences proposent d’aller à la « Vallée de la Lune » le soir pour le coucher de Soleil. Pour éviter la foule, je m’inscris à une sortie d’un guide franco-chilien qui la propose au lever de soleil. Le mini-bus est rempli de français, car la sortie est francophone. Étrange de se retrouver dans cette ambiance!

Nous arrivons à « la Pierre du Coyote » (de « Bip-bip et le Coyote », le nom n’a rien d’officiel ;)) avec un léger retard sur le lever du soleil, mais cela n’enlève pas le charme à ce point de vue superbe sur la « Cordillère de Sel », un massif montagneux fortement concentré en sels et découpé de manière étonnante, orienté orthogonalement aux Andes.

Vue de la "Pierre du Coyote"

Vue de la « Pierre du Coyote »

Petit déjeuner Vallée de la LuneD’autant que le petit déjeuner promis dans le package vaut le coup: pour ses produits locaux d’une part (purée d’avocat, manjar qui est le nom de la confiture de lait, sirop d’un arbre du désert sur le même principe que le sirop d’érable, miel local…), mais aussi pour le pain qui sert à tartiner tout cela: de la vraie baguette!! Et de la bonne encore!! Santiago, le guide, nous explique qu’un jeune boulanger français du nom d’Arthur s’est installé à San Pedro. Je note soigneusement dans un coin de ma tête l’adresse où peut d’acheter cette denrée rare…

La suite de l’excursion se poursuit dans la « Vallée de la Muerte ». Apparemment les spéculations sur l’origine du nom sont nombreuses, car j’en ai entendu trois ou quatre complètement différentes. Peu importe, le paysage est impressionnant. La tectonique des plaques a soulevé et cassé ici des strates de roches visiblement de duretés très différentes. Les plus tendres se sont érodées, laissant d’étranges dents ou pyramides, qui ne sont pas sans rappeler un dos de dinosaure. Le tout est rouge et ocre, et c’est plutôt sur Mars que l’on se croirait! Au cours de la balade dans cette vallée, on rencontre aussi une première grande dune de sable, visiblement le théâtre de descente de sandboard. Voilà qui donne quelques idées…

Je papote durant toute cette descente avec Cécile et Matthieu, très sympathiques… Dont je découvre qu’ils sont quasi des voisins à Paris. Que le monde est petit…

Après Mars, nous voilà sur la Lune. C’est « l’attraction » principale du tour, et c’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Ici, tout le relief est formé de cristaux de sels, dont la surface a blanchi au contact d’humidité. Le blanc est donc la couleur dominante! Mais il y a également un marron mat, celui de l’immense dune « Duna Mayor » qui barre le paysage tel un rideau tiré. Derrière, « l’amphithéâtre », une formation rocheuse à la forme très particulière. Partout les rochers ont des formes très étranges, découpées voir entortillées…

Nous finissons notre tour par un bonjour aux « Tres Maria », les trois Maries sculptées par les éléments dans de la pierre. Il faut une bonne dose d’imagination pour reconnaître les formes féminines mais pourquoi pas! Ici encore, tout le paysage est blanchi de sel, avec une telle densité qu’on croirait de la neige!

Tres Marias

Tres Marias

Baguette aux olives!Nous sommes de retour à San Pedro sur le coup des 13h. Lorsque je parviens au café qui vend les baguettes, j’y trouve bien entendu d’autres personnes du groupe… Quand j’arrive au comptoir: il ne reste qu’une baguette!!!! Ouf!!!! Et aux olives en plus, j’en rêve depuis que je sais que le Chili en produit de très bonnes. La baguette ne survivra pas au déjeuner, accompagné d’une tomate bien goûteuse elle constitue un déjeuner trois étoiles 🙂

Sandboarding Atacama

La visite de la vallée de la Muerte ayant attiré mon attention, je me décide à tenter le sandboard pendant mon dernier jour à San Pedro. Avec plusieurs avantages: la sortie de l’après-midi me laisse le temps d’une grasse-mat’ (je suis réveillée à 7h quand même, mais au moins je ne suis pas pressée), et la sortie peut s’accompagner d’un nouveau tour à la Vallée de la Lune, au coucher de soleil. L’occasion d’y retourner pour voir comment les derniers rayons du soleil mettent en valeur les couleurs chaudes de ce lieu particulier…

Sandboarding!Sebastian accompagne la sortie de sandboard et donne des conseils, mais il est clair que la pratique préalable du snowboard aide énormément. La sensation est la même, car la planche est la même. Les différences majeurs sont la vitesse, bien plus faible sur le sable, et le positionnement du poids: il doit être beaucoup plus placé sur l’arrière afin de soulever plus la spatule. Une différence non négligeable qui me vaut quelques bouchées de sable!

La partie la plus physique du sandboard, c’est de remonter la dune une fois que l’on est en bas. Certain(e)s se découragent vite et se reposent a l’ombre du minibus, mais nous sommes plusieurs à vouloir profiter à fond de nos quelques deux heures de pratique. Ceci dit, je ne dis pas non à la bière (presque) fraîche que Sebastian a prévu! Le sable gratte de partout, j’en ai jusqu’au yeux et dans les oreilles, mais c’était un bon moment 🙂

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Et je ne regrette pas une seconde de retourner dans la vallée de la Lune. Sebastian nous emmène dans des endroits que je n’ai pas vus la première fois, dont une grotte de sel où il faut se faufiler à la frontale entre les formations rocheuses. Puis nous nous posons en hauteur pour le coucher de soleil. Par chance, il y a quelques nuages; ceux-ci s’enflamment avec la lumière rasante du soleil, rehaussant les volcans à l’horizon et la couleur de la pierre.

Là aussi, Sebastian a tout prévu, et nous nous retrouvons a papoter autour d’un Pisco Sour en admirant le spectacle.

Salud !

Salud !

Mais les gardes de la Réserve Nationale n’aime pas que l’on traine trop… Nous nous en retournons donc sur San Pedro, où je retrouve avec plaisir Matthieu et Cécile pour un excellent dîner. En attendant de nous revoir sur Paris !

Et la suite ?

C’est maintenant direction Santiago pour retrouver la Team n°4 et filer vers de nouvelles aventures toutes les 4 la région des Lacs.

Merci pour tous les petits mots pour mon anniversaire ! Cela fait très plaisir :)) J’ai bien reçu les messages subliminaux (oui, oui, déjà une semaine depuis mon dernier article !), en espérant que la beauté de l’Atacama vous comblera autant que moi et vous fera oublier ce temps long.

A très bientôt !

4 Comments

  • Jean-claude
    18/11/2013 at 16:49 · Répondre

    Magnifique tous ces paysages.
    Comme le dit Olivier, on se sent près de toi.
    On a l’impression de vivre l’aventure.
    Je serai bien tenté de goûter la baguette aux olives.
    Bises

  • ChtiteCo&Family
    18/11/2013 at 10:18 · Répondre

    C’est magnifique…
    Merci de nous faire goûter à toutes ces merveilles de l’Atacam grâce à tes superbes photos 🙂
    Et puis mention spéciale pour la baguette aux olives chilienne, un vrai cadeau d’anniversaire !

  • Pap´s
    16/11/2013 at 23:01 · Répondre

    Superbe!
    Ça me rappelle un peu le « désert peint » des indiens navajos.
    Si tu t’en souviens, car tu étais bien petite alors, mais deja les yeux grands ouverts dans le van, en direction d’une autre vallée de la mort !
    Merci encore de tous ces merveilleux reportages qui nous permettent d’être près de toi
    Nous t’embrassons en te souhaitant à nouveau … un très Joyeux Anniversaire 🙂
    Plein de gros bis, de
    Mum et Pap’s

  • annie.justin
    16/11/2013 at 07:41 · Répondre

    Bravo stef pour toutes ces superbes photos et recits
    toujours aussi captivant
    bisous


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